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est le périmètre de l’étude sur
la sinistralité des conducteurs novices ayant suivi
l’AAC ?
Cette étude menée depuis 2001 porte sur l’ensemble
des conducteurs novices affiliés, soit 270 000 contrats,
dont plus de 28 % ont suivi l’AAC. Nous n’avons
retenu que les sinistres matériels pour lesquels le
conducteur novice est en partie ou en totalité responsable.
En effet, les sinistres corporels sont trop peu nombreux pour
être significatifs.
Quels sont les résultats ?
En moyenne, sur la tranche d’âge 18-23 ans, les
"novices AAC" ont 9 % de sinistres matériels
en moins que ceux qui ont suivi la filière traditionnelle.
Pour les garçons de 18-19 ans, soit lors de la première
année de conduite, ce pourcentage s’élève
à 25 %. Il diminue les deux années suivantes.
Peut-être y a-t-il un relâchement des jeunes conducteurs
dès la seconde année. Quelles autres spécificités
chez les novices ayant bénéficié de l’AAC
? Curieusement, la fréquence des chocs arrière
est plus élevée : elle est de 34 %, contre 30
% chez les novices non AAC.
L’explication ?
Peut-être une tendance à reproduire les mauvaises
habitudes des parents qui n’ont pas toujours une bonne
gestion des paramètres vitesse-distance-freinage…
Quoi qu’il en soit, l’AAC garantit moins d’accidents.
C’est pourquoi la Macif exonère les jeunes concernés
de toute majoration pendant les premières années.
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